A PROPOS DE LA LINE DANCE

HISTOIRE DE LA LINE DANCE

La Line Dance, longtemps apparentée à la Dance Country, est apparue dans les années 60  aux Etats-Unis avec des danses telles que le Madison, le Bus Stop, le Mashed Potatoe. Elle s’est  peu à peu développée au cours des années 70 pour trouver sa véritable identité au cours des années 80 avec le célèbre « Tush Push » et c’est au début des années 90 qu’elle connaitra un succès mondial et s’intègre définitivement dans le milieu de la Danse Country.

Deux courants se dessinent aujourd’hui : la Country Western Dance, de tradition comme son nom l’indique purement américaine et la Line Dance, amputé de la Country au profit du libre choix des musiques.

La Line Dance est comme son nom l’indique, une danse chorégraphiée, effectuée  par des danseurs  symétriquement placés sur une ou plusieurs lignes et regardant dans la même direction (soit l’un des 4 points cardinaux) appelée mur.  Sa particularité est qu’elle fait partie des danses sans partenaire, même s’il existe aussi des danses en couple appelées Partner Dance, ainsi que des contre danses, soit deux lignes de danseurs face à face ainsi que  des danses en cercle.

Pour apprendre et retenir les chorégraphies, il existe des fiches de danse où sont indiqués le nom de la danse, le nom du chorégraphe, le niveau de la danse (débutant, intermédiaire ou avancé) ainsi que la ou les musiques proposées pour cette danse (avec parfois le rythme de la musique et le BPM, c’est-à-dire la vitesse de la musique). On y retrouve également le nombre de murs, c’est-à-dire le nombre de fois où la chorégraphie est répétée avant de se retrouver à son mur de départ. Une danse de 4 murs est une danse où on fait face, tour à tour, aux 4 murs de la salle.

L’évaluation du niveau d’une danse est avant tout indicative. En effet, depuis 10 ans le niveau général des danseurs ayant beaucoup évolué, une danse considérée comme «avancée » il y a 10 ans, sera notée « intermédiaire » aujourd’hui. Certains critères sont déterminants pour évaluer le niveau de difficulté d’une danse. Déjà,  la longueur de la danse, c’est-à-dire le nombre de comptes, est en prendre en considération, de même que la présence de pas syncopés ou nécessité de la souplesse et de la dextérité. Mais il n’y a rien de figé et une danse de 32 comptes peut s’avérer aussi difficile qu’une danse de 64 comptes.

Certaines chorégraphies comportent  des variations, appelées « tags » ou «restart », qui permettent d’ajouter ou de supprimer des pas à un ou plusieurs endroits de la musique afin d’être en  parfait accord à celle-ci. D’autres chorégraphies sont « phrasées », on divise la danse en plusieurs parties A, B, C… Enfin, il arrive qu’un  (ou plusieurs) pas plus facile soit proposé à la place d’un autre, par le chorégraphe.  L’animateur, aussi,  peut opter pour un changement de pas, mais il devra l’indiquer à ses élèves. Les danseurs, quant à eux, désirant s’approprier la danse, peuvent aussi changer quelques pas. Mais dans tous les cas, il est  essentiel de respecter le nombre de pas original et de suivre le mouvement des autres danseurs.

Références : Historique de la Line Dance par Adeline Borrel

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Catégorie: Actualités

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